lundi 23 janvier 2012

J'aime mon estomac.



   Ce texte ne va pas surprendre ceux qui me connaissent bien, je suis ce qu'il est convenu d'appeler un gros mangeur, même si cela ne se voit pas au premier coup d'oeil, j'ai un bon coup de fourchette. Comme je ne suis pas spécialement gros, cela en estomaque plus d'un et les restaurateurs qui me regardent d'un oeil circonspect, avec un sourire narquois en coin, lorsque je commande un plat qui leur semble copieux, ont un visage fermé quand ils débarrassent mon assiette vide.
   Toutes les deux ou trois heures, j'ai l'estomac dans les talons et il me faut le remplir par un goûter entre les repas au risque de souffrir de crampes de ce même estomac, mais elles ne sont pas dues à un quelconque stress! Je pourrais aller jusqu'à dire que j'ai un estomac d'autruche, qui a une grande facilité à digérer. Je digère bien donc rien ne me reste sur l'estomac, du coup je ne suis pas rancunier, mais ce n'est pas par nature mais bel et bien d'ordre physiologique!
   De la même manière, le fait d'être un bon mangeur doué d'une facilité de digestion étonnante pourrait me pousser à dire que j'ai de l'estomac, mais cela ferait de moi un homme plein de courage. Il est vrai qu'il en faut, parfois, à l'heure d'honorer le plat d'un piètre cuisinier ou d'un anglais (mais n'est ce pas un pléonasme?), du courage ou de l'imagination d'ailleurs.Vous connaissez sans doute l'expression: "au début, j'ai cru que c'était de la merde, après j'ai regretté que ce ne fut pas de la merde!".
   Il faut, dans ces cas extrêmes , avoir un certain aplomb, que d'aucuns baptiseront bonne éducation, quitte à voir leur estomac se tire-bouchonner au risque que la dernière bouchée porte l'estoc à notre politesse, nous poussant à demander où sont les toilettes...viiite!!! C'est avoir l'estomac au bord des lèvres.
   Voilà, je fais très court, de tant m'égosiller me donne envie de me remplir le gosier jusqu'à plus soif, ça donne faim de tant mettre de coeur à l'ouvrage. Je vais me sustenter un peu, afin que mon estomac ne me tombe pas dans les talons, je m'en voudrais de devoir mettre les pieds dans le plat!

Qu'est ce qu'on attend pour être heureux?



   J'empruntez la formule de Charles Trenet pour mon texte de ce soir, car, après avoir jeté un oeil sur les actualités, après avoir visité quelques lieux de contestation sociale, ou prétendus comme tels, je me dis que la seule arme qui nous reste est d'être heureux.
   Nous n'avons plus le choix, entre les politiques qui s'entre déchirent, les coupables qui clament leur innocence d'autant plus haut et fort qu'ils sont coupables, les financiers et autres économistes qui nous annoncent que nous allons être toujours plus pauvres, les problèmes de santé, que ce soit le déficit abyssal de la sécurité sociale ou les médications qui sont des poisons, il nous faut devenir joyeux si nous voulons survivre à tous ces désastres annoncés.
   Alors je le dis, je le crie, je le revendique, haut et fort, laissons nous aller à la plus grande gaieté, devenons insouciants puisque nous ne pouvons plus rien faire d'autre que subir les évènements à venir. Seule une immense joie semble pouvoir déstabiliser tous ces gens qui prétendent oeuvrer pour notre bien, ils ne comprendront pas pourquoi nous pouvons continuer à rire et être heureux malgré leurs exactions.
   Laissons nous emporter par un optimisme benoît, opposons une béatitude euphorique aux affligeants calamiteux qui dirigent le monde. Seul notre bonheur rayonnant nous permettra de triompher de cette morosité que prétendent instituer les rois de l'enrichissement, nous serons alors les nantis, nous les rendrons malheureux de nous voir si radieux, ils comprendront que leur argent ne fera pas leur bonheur, ils envieront notre bienheureuse pauvreté et, peut être, comprendront ils où est la vraie vie.
   Notre joie exhibée fera de nous des privilégiés face à ces aigris désespérés grognons d'infortunés riches, qui jamais n'en ont assez, donnons une leçon de savoir vivre à tous ces mal éduqués. Leur quête de richesses matérielles deviendra dérisoire face à tous ces bonheurs ouvertement affichés, nous ferons la prospérité de l'humanité par la richesse de notre belle humeur, nul besoin d'argent pour rire, être heureux ne s'achète pas.
   Je sais que les plus révoltés d'entre nous me trouveront dérisoire avec mes idées loufoques, mais leur mécontentement n'a mené à rien jusqu'à ce jour, alors que l'humour ravageur de comiques comme messieurs Desproges, Le Luron ou, mieux encore , Coluche a fait trembler les pouvoirs de l'époque. Rions de bon coeur, les amis, rendons à leur dérision tous ces vantards qui veulent faire leur bonheur en se nourrissant de nos malheurs. Nos rires, s'ils sont sincères, feront trembler les murs de leurs forteresses jusqu'à les fissurer, voire les faire tomber, les entraînant dans leur chute, ils tomberont de leurs piédestaux nous rendant libres de rire plus encore.
   Voilà, c'est simple comme programme et, si ça ne marche pas, au moins aurons nous bien ri!

J'aime les combles.



   La coupe est pleine, j'étais à court d'imagination pour le titre de ce soir, j'ai donc fait appel à ma Muse préférée, mon inspirée Amoureuse qui me comble de ses bienfaits Amoureux, a comblé mes lacunes. L'aménagement de notre chambre dans les combles me met au comble de mon inspiration et c'est au comble de la joie que j'entame ce texte.
   J'ai failli sécher sur le grenier, ce qui est mieux que de sécher dans le grenier, mais c'eut été un comble. Il faut que je vous dise que c'est un lieu privilégié de la maison, la charpente y est parfaitement visible et le restera en partie après les aménagements que nous allons y opérer. Nous procéderons à un comblement de certains espaces, mais ce n'est que pour mieux mettre le reste en valeur, d'une simple mansarde nous ferons un nid douillet qui portera les combles au comble de la beauté. Nous laisserons éclater notre bonheur à l'apogée de la maison, cela comblera nos coeurs de joie et d'Amour, même s'ils sont déjà au zénith.
   Le comble de l'histoire est que je suis comblètement, euh, complètement fou d'Amour pour ma Cathy, je suis au pinacle de l'Amour, mon coeur est comblé, j'ai atteint le paroxysme Amoureux! Mais il n'y a pas de trop plein dans notre union, nous éprouvons les mêmes sentiments tous les deux, c'est donc logique que nous emménagions dans les combles, notre complicité y sera à son comble! Combien il est doux de combiner ainsi deux êtres, une telle complicité ne peut s'épanouir que sous les combles, pas dans les décombres d'une ruine, mais dans une maison comble d'amis complices.
   Ceci n'est pas une complainte, ce serait le comble et je me complais à écrire ces lignes pour vous complaire, enfin je l'espère. Certes mon art n'est pas à son comble, il n'atteint pas des sommets, mais je ne veux que combler vos lacunes par des lignes succinctes, écrites avec simplicité, mais j'ai beau chercher de fond en comble, je ne trouve pas d'autre idée.
   Bon, vu que ce texte s'annonce court, je vais le compléter par le comble de l'économie selon Alphonse Allais: "coucher sur la paille que l'on voit dans l'oeil du voisin et se chauffer avec la poutre que l'on a dans le sien"!
   Allez, la mesure est comble, alors comblez mon désir en arrêtant votre ordinateur, maintenant!

J'aimerais aller m'éclater à Winnipeg.



   Le message de ce soir est à caractère personnel, les personnes concernées se reconnaîtront d'elles même. Ce sont des raisons professionnelles qui les poussent à aller là bas et si, au début, je me suis réjouis de savoir que des amis allaient vivre au Canada, vu que j'adore ce pays, j'y voyais une opportunité d'aller enfin le visiter. Mais, depuis l'annonce de leur départ pour ce lieu de magie et de grands espaces, j'ai eu le temps de me renseigner un peu.
   C'est loin, très loin Winnipeg, c'est isolé, très isolé Winnipeg et, cerise sur le gâteau, ça coûte horriblement cher d'y aller. Certes, ils ont un aéroport à Winnipeg, mais je ne suis pas certain que des avions acceptent de s'y poser! De novembre à mars, les températures sont négatives, voire très négatives, en fait tout est très à Winnipeg, peut être même trop!
   C'est une ville située en plein milieu du Canada, entourée de forêts où les caribous et les grizzlis pullulent, bordée par deux grands lacs, où il doit faire bon se baigner, une fois la glace brisée, bien sûr! En tout cas, il vaut mieux glisser ses patins à glace dans les draps de bain, quoique, renseignement pris, il semble qu'il y ait quelques jours de l'année où les températures sont positives, mais, apparemment, ce n'est que pendant la saison des pluies!
   Bon, l'avantage est que c'est le Canada, "tabernacle!", on ne va pas se laisser démoraliser par de petits obstacles, nous pourrons aller visiter Montréal, il n'y a que...deux mille cinq cent kilomètres à parcourir! Mais quels paysages grandioses s'offriront aux regards ébahis des petits Français que nous sommes, tout est gigantisme dans cette Amérique du nord, très du nord, je vous l'ai déjà dit je crois, tout est très dans ce pays.
Les plus casaniers pourront aller voir la côte du Pacifique, il n'y a que vingt huit heures de route, ce n'est rien à l'échelle de ce lieu de démesure. En dernier recours, il reste la baie d'Hudson, elle n'est qu'à mille kilomètres, après les deux lieux précédents, autant dire que c'est de la proximité immédiate!
   Oui, j'aimerais aller m'éclater à Winnipeg, pas de doutes, mais, finalement, je crois que je vais laisser ça à mes deux courageux amis. A charge pour eux de nous envoyer les cartes postales qui, quand elles arriveront, dans deux ou trois ans, nous donnerons l'envie irrépressible de les aller visiter, nous leur apporterons des fruits exotiques, des pommes et des poires, ainsi que des légumes frais et non congelés. D'ici là, faisons leur confiance, ils auront bien tué deux ou trois ours, nous pourrons nous faire des vestes...polaires!!!
   Voilà, un petit message un peu moqueur, mais ce n'est que pour mieux vous souhaiter bonne route et beaucoup de bonheur dans votre nouvelle vie mes chers amis. A bientôt, je l'espère.

samedi 21 janvier 2012

J'aime le marteau piqueur.



   Encore une histoire de chantier mais que voulez vous, la rénovation de notre nid d'Amour me prend beaucoup de mon temps et limite mon champ d'investigation. Ce soir, je veux vous parler d'un outil dont j'ai fait la connaissance en ce jour, le marteau piqueur alias "brise béton"!
   Il faut que je commence par vous dire qu'il y a peu, j'ai passé deux semaines à casser du béton avec une burineuse, qui est un bébé marteau piqueur, ce fut une corvée longue et épuisante. Aussi, quand notre cher maçon m'a dit qu'il fallait que je casse le seuil du garage que nous allons transformer en cuisine, mon sang n'a fait qu'un tour, vingt à vingt cinq centimètres de béton très dur. Je regarde la bande cimentée à détruire, je regarde ma burineuse, qui, pour lors, me paraît ridiculement petite et je me mets à me lamenter et à pleurer: "ce sera ma dernière contribution à l'avancement des travaux, après, je serai mort!"
   Heureusement, ma chère Cathy, passant par là, émue de mon désarroi, me dit qu'il doit bien exister une solution plus radicale de venir à bout de cette terrible corvée. Me rassérénant quelque peu, je me mis à réfléchir, ma première pensée allait à Fleuriquette, mon fidèle canon, un soupçon de raison m'effleura (logique pour un Fleuriquet), "trop radical" me dis je.
   C'est alors que je me souvins que ma burineuse avait un papa, Le marteau piqueur! Mon irrésistible Amoureuse se ruait sur internet afin de trouver un lieu où louer le magnifique outil. J'ai vraiment de bonnes raisons d'être piqué d'un Amour qui me rend marteau pour cette femme jamais à cours de recours. Nous trouvâmes l'objet de nos recherches et, ce matin, nous étions sur les lieux d'une possible location de ce broyeur patenté de béton.
   De retour sur le chantier, je me mis aussitôt à l'ouvrage et là, ô bonheur suprême, ô joie profonde, le seuil qui, précédemment, me causait tant de tracas vola en éclat, en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, tout était brisé, anéanti, réduit à l'état de petits morceaux de béton. Certes, l'engin est lourd, il vibre beaucoup et est très bruyant, mais quelle efficacité! Je pus toiser le maçon, qui arrivait avec une masse, pensant me rendre service, je le renvoyais aux calendes grecques avec son petit marteau qui, pour le coup, ressemblait à un maillet!
   Bon, évidemment, après un tel coup d'éclat je ne voulais pas m'arrêter en si bon chemin, je me mis en quête d'autres morceaux de bétons à casser. Cela devient vite une drogue, je trouvais un autre seuil que j'attaquais allègrement avec mon nouvel ami, le seul problème est que la couche de béton était très fine et, qu'en dessous se trouvait une pierre de seuil en bon granit. Pouvais je savoir qu'un outil, surnommé "brise béton", s'attaquait aussi à la pierre et avec la même facilité!
   Voilà, j'ai arrêté là mes délires vibratoires, nous avons ramené le marteau piqueur à son lieu d'origine, mais je n'ai pu m'empêcher d'avoir le coeur brisé au moment de le rendre, c'est attachant un tel outil. Tant pis, demain je reprendrais ma modeste burineuse, mais rien ne sera jamais plus pareil, je pourrais piquer un marteau mais cela ne me fera pas vibrer!

J'aime la galette des rois.



   Quel bonheur, en ce mois de janvier, nous pouvons tous être rois, il suffit de se gaver de ces délicieuses pâtisseries pour devenir le maître, jusqu'au lendemain, voire plus si l'on omet d'en racheter une. Autre avantage non négligeable de cette tradition, il n'est nul besoin d'être bien né, il suffit de se casser les dents sur une fève!
   Il faut avouer que la religion catholique offre des moments particuliers, entre Noël qui permet aux enfants d'être couverts de cadeaux et l'épiphanie qui permet aux parents d'être couverts d'une couronne dorée (il suffit, en effet, d'offrir la fève à l'enfant le plus capricieux pour qu'il laisse passer le titre suprême!!!). Nous voici rois en notre maisonnée, quel privilège, nous pouvons ordonner et faire des caprices, nous sommes enfin les maîtres. Bon, d'accord, il faut débarrasser la table et faire la vaisselle, mais royalement, ce n'est pas rien.
   Nous devenons alors les rois du nettoyage, revêtus de notre royal attribut, une magnifique couronne, la seule que nous ayons eu jusque là était dentaire, à force d'abuser de galettes d'ailleurs! Tandis que là, la tête sertie de cet anneau d'or, nous régnons sur un royaume qui, pour être petit, n'en est pas moins le notre, la couronne est un symbole d'autorité, même si nous devrions avoir un sceptre pour taper sur la tête de nos enfants qui ne respectent plus rien, la faute à la révolution française.
   Imaginez le sentiment de puissance que devaient éprouver nos ancêtres d'avant 1789! Être le roi, à l'époque, devait monter à la tête et laisser croire à l'heureux élu qu'il pouvait tout se permettre. Certes la fève était ce légume aujourd'hui méconnu, mais le port de la couronne donnait de la valeur à son détenteur. Aujourd'hui, c'est tout l'inverse, il vaut mieux avoir la fève que l'attribut royal, mais peu importe puisque nous mangerons plusieurs galettes dans le mois, ce qui compte, finalement, c'est de pouvoir se gaver de pâtisserie sans complexe.
   En cette période de crise, sans doute préférerions nous que la galette se transforme en argent sonnant et trébuchant, il serait préférable de partager la galette d'un roi que de manger la galette des rois! Car, s'il y a du blé dans la galette, ne vaudrait il pas mieux le palper que le manger? Si la couronne est dorée, elle reste en carton et n'a de valeur que morale et comme nos enfants n'en ont plus, elle ne vaut pas plus cher que la galette qui nous a permis de la ceindre!
   Tout ça n'est pas très grave, l'important est que perdure la tradition biblique de rendre hommages aux rois mages, il n'y a pas de quoi en faire un fromage, sinon la galette contiendrait des asticots plutôt que des fèves! Là, je ne suis pas sûr que nous aurions conservé l'habitude de partager le camembert autant que la galette!

J'aime les polygraphes.



   Non, il ne s'agit pas d'une nouvelle invention de votre Fleuriquet préféré, mais, bel et bien, d'un mot qui existe, il a deux sens. D'abord c'est un appareil qui enregistre des valeurs physiologiques (par exemple un détecteur de mensonges), mais il peut être aussi un auteur qui écrit sur des sujets variés. Il n'est nul besoin d'un polygraphe pour me déclarer polygraphe!
   C'est vraiment le hasard qui m'a conduit à découvrir ce mot puisque mon intention première était d'écrire sur les polyglottes qui ne sont pas des personnes avec plusieurs glottes, je tiens à le préciser. Mais je suis tombé sur ce mot qui m'a séduit d'emblée, voilà tout l'intérêt d'utiliser un dictionnaire papier plutôt que de céder à la facilité d'internet! Il faut savoir faire des recherches pour être polygraphe!
   Alors, évidemment, "qui trop étreint, mal embrasse", ce n'est pas vrai qu'en Amour, pour l'écriture aussi cet adage fonctionne, mais je n'ai jamais eu la prétention de croire que je détenais la vérité. Il n'est nul besoin de me passer au détecteur de mensonges pour savoir que mes sujets sont, parfois (qui a dit souvent?), traités à la légère  et que je ne suis pas un écrivain au sens propre du terme, tout juste suis je un touche à tout. Mais je reste l'auteur  de ces écrits qui partent en tous sens, jusqu'à n'avoir plus de sens.
   Cependant, je fais preuve d'une certaine éducation et ne suis, quasiment, jamais insultant, donc j'écris et je reste courtois, je suis un poli-graphe. C'est mieux que rien, j'ai la prononciation, si je ne suis pas vraiment un polygraphe, j'en suis un homonyme, un homophone devrais je dire, je suis alors un polygraphophone! Ce qui ne veut pas dire que je connais la musique.
   Dire que je pensais écrire sur les polyglottes, remarquez je n'en suis pas si loin que ça, finalement, un polygraphe est une forme de polyglotte de la pensée. D'ailleurs j'ai la preuve que je suis lu dans plusieurs pays étrangers, mon langage est donc universel, enfin je veux le croire, j'ai essayé de me lire en allemand, je ne suis pas sûr d'avoir relu un de mes textes! Je crois que là, je reste un simple polyglophe, c'est à dire que je n'existe pas, puisque le mot n'est pas répertorié.
   Bon, cela ne m'empêche pas d'aimer les polygraphes et de continuer à me croire l'un des leurs, même si les noms de mes prédécesseurs sont très connus et que leurs écrits ont du sens et sont fiables puisqu'ils sont étudiés. Mais ces auteurs sont d'époques lointaines, j'ai donc l'espoir que mes écrits feront l'objet d'études approfondies, dans 200 ou 300 ans!!!